Créer un blog Présentation

Nom du blog :
freakout
Description du blog :
"Can we have one of your cigarettes Mr. Smokey-Man ?"
Description audio !

Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
12.03.2008
Dernière mise à jour :
06.04.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· D'la merde (19)
· Dans un autre monde (4)
· Digressions reflexives (11)
· Hubert Gallant (16)
· L'affaire 2b.453 (7)
· Nous, les robots (6)

Navigation

Accueil
Livre d'or freakout
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Tonton Hubert répond à vos questions !
· Thustron Moore me nargue
· Jeuh vou zèmme
· Les nouvelles saphistes
· Les Rabbins Volants - Préhistoire d'Amour
· Le Mieux est l'ennemi du Bien
· Sal'té
· Craque !
· Primus - You Can't Kill Michael Malloy
· Gourdin Man

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

X X X X X X
24.06.2008
bonjour
08.04.2008
RSS

Autres blogs à visiter :

· letontonflingueur
· lemeltingpotdeclytia
· otacon102
· cessenon
· messageinabottle
· alsacedownunder
· sborgnanera
· nonobi
· langeauxplumesnoires
· chdjamel



Hubert Gallant

Le guide de la bonne épouse.

Posté le 12.03.2008 par freakout
● Que le dîner soit prêt.
Anticipez, même la veille au soir, pour qu'il trouve à son retour un délicieux repas dans son assiète. C'est une manière de lui faire comprendre que vous avez pensé à lui et que ses besoins vous importent. La plupart des hommes sont affamés quand ils rentrent de leur travail et l'idée d'un bon repas (en particulier son repas préféré) est une partie de l'acceuil chaleureux dont il a besoin.

● Préparez-vous.
Prenez quinze minutes de repos pour être disponible quand il rentrera. Retouchez votre maquillage, passez un ruban dans vos cheveux et ayez l'air fraîche. Il vient de passer sa journée en compagnie de personnes fatiguantes et débordées de travail.

● Soyez enjouée et intéressée pour ses affaires. Aprés cette pénible journée, il a besoin de réconfort et l'un de vos devoirs est d'y pourvoir.

● Calmez l'ambiance.
Vérifiez une dernière fois l'état de la maison avant que votre mari ne revienne.

● Rassemblez les livres, jouets, papiers, etc puis couvrez les tables d'une nappe.

● Lors des mois les plus froids vous devriez préparer et allumer un feu, qu'il puisse s'y détendre. Votre mari comprendra alors qu'il vient d'arriver dans un havre de paix et d'ordre, et cela vous reposera aussi. Aprés-tout, pourvoir à son confort vous apportera une entière satisfaction personnelle.

● Préparez les enfants.
Prenez quelques minutes pour leur laver les mains et visage (s'ils sont petits). Coiffez-les et si nécessaire, changez leurs vêtements. Ils sont de petits trésors et votre mari aimerait les voir jouer le jeu. Evitez tout bruit. Au moment de son arrivée, éteignez lave-linge, sèche-linge et aspirateur. Essayez de calmer les enfants.

● Soyez heureuse de le voir.

● Accueillez-le avec un sourire chaleureux.
Montrez que vous souhaitez sincèrement son bien-être.

● Ecoutez-le.
Vous avez certainement une quantité de chose à lui raconter mais le moment de son retour du travail n'est pas le bon moment. Laissez le parler d'abord - Souvenez vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les votres.

● Faites que la soirée lui appartienne.
Ne vous plaignez jamais s'il rentre tard, s'il sort dîner ou sort sans vous. Au contraire, essayez de comprendre le stress, l'anxiété dont il est la proie ainsi que son réel besoin de rentrer pour se relaxer.

● Votre but:
Vous assurer que votre maison est un endroit paisible, propre et tranquile où votre mari pourra se renouveler aussi bien le corps que l'esprit.

● Ne l'accueillez pas avec un étalage de plaintes et de problèmes.

● Ne vous plaignez pas s'il rentre tard ou s'il sort toute la nuit. Dites vous bien que ce n'est rien comparé à ce qu'il a pu vivre durant cette journée.

● Installez-le confortablement.
Faites-le s'allonger dans un fauteuil confortable où laissez-le aller se reposer dans la chambre à coucher. Préparez-lui une boisson fraîche ou chaude pour son retour.

● Arrangez son oreiller et proposez-lui de lui enlever ses chaussures. Parlez d'une voix calme, douce et paisible.

● Ne posez pas de questions sur les raisons de ses actes, sur ses jugements ou son intégrité. Souvenez vous qu'il est le maître de la maison et en tant que tel il exercera ses volontés avec équité et sincérité. Vous n'avez aucun droit de le questionner.

● Une bonne épouse connait toujours sa place.



--

Tonton Hubert répond à vos questions !

Posté le 12.03.2008 par freakout
Salut les mecs ! Je sais que vous vous posez beaucoup de questions sur les meufs et comme je maîtrise, je vais y répondre. Vous allez devenir infaillibles sur la femme !!!

Commençons par la question qui vous brûle les lèvres:

Où est ce satané clitoris !?
C'est vrai à la fin ! Et en plus, je vais vous le dire tout de suite les mecs: Il peut changer de place... Etrange, hein ? Hehe ! Non, n'ayez pas peur, il ne mord pas.
Mais pas de panique ! Tonton Hubert est là pour tout vous expliquer de long en large. Tonton Hubert est le tonton à qui vous pouvez TOUT demander ! La preuve, cette question à laquelle vous attendez un réponse... vous auriez osé la poser à votre tonton ? Je parie que non ! Et bien, tonton Hubert est là, ne vous inquiétez pas. Il répondra à toutes ces questions qui vous mangent de l'intérieur parceque vous n'osez pas les poser à votre tonton. Je me trompe ? C'est pourquoi je me propose d'y répondre. C'est vrai que ce questions sont un peu gênantes et vous avez peur de passez pour un imbécile lubrique, n'est-ce pas ? N'ayez crainte ! Je ne suis pas là pour vous juger. Je suis tonton Hubert et peu importe la question que vous me poserez, tant qu'elle concerne les filles, j'y répondrai sans vous faire attendre ! Et d'ailleurs, c'est pour vous éviter le poids du regard de votre tonton que j'ai choisi ce cyber-support afin de répondre à toutes ces questions qui vous démangent, vous titillent... n'ais-je pas raison ? Ces questions qui vous mettraient mal à l'aise si vous les posiez à votre tonton. Alors vous êtes venus chercher des réponses de votre propre chef, sur internet pour ne pas avoir à subir la gène en posant la question à votre tonton et vous êtes tombés sur mon site qui réponds à TOUTES vos questions, sans exception, tant qu'elles concernent les filles. C'est bien ça ? Ici, pas question de pudeur, ni de regard inquisiteur, Tonton Hubert vous écoute, vous comprends et surtout, il vous répond rapidement et clairement, contrairement à tous ces sites compliqués avec des schémas compliqués qui s'amusent à faire des détours pour mieux vous embrouiller et vous faire perdre les pédales qui ne servent pas à grand chose dans une relation hétérosexuelle. Mais... où en étais-je ?
Ah, oui ! Je suis tonton Hubert et je répondrai à n'importe quelle question sur les filles.
A cette question qui vous brûle la langue, vous avez cherché des réponses dans le dictionnaire, les encyclopédies, mais tout ce texte à lire avant d'arriver à "Clitoris" vous a donné le tournis et vous avez donc décidé de rechercher directement sur Internet... Haha ! Je suis malin ! Il est malin tonton Hubert et c'est pour ça qu'il peut répondre à n'importe quelle question concernant la femme, notamment celle qui, j'en mettrais ma main au feu, vous brûle les lèvres depuis ces deux dernières semaines, à savoir : "Qui est tonton clitoris ?"
Je vais vous répondre, beaucoup plus clairement, beaucoup plus rapidement et beaucoup plus exhaustivement que n'importe quel autre site traitant de la situation du clitoris !
Allons-y:
Pour faire simple, commençons par le commencement.
C'est en 1630 que Clitandre invente le clitoris. Avant cette date, les dames ne pouvaient aller au petits coins car, vous le savez peut-être, la femme urine par le clitoris. C'est dégoutant hein ? Mais passons. Ce cher Clitandre n'avait pas pour but de créer cet organe érectile que nous connaissons aujourd'hui et d'ailleurs, il ne devait pas s'appeler "Clitoris" mais "Chewing-gum". Eh oui ! Tout le monde mâchait des clitoris au XVII ème siècle, c'était pour ainsi dire, la grand-mode... Mais voilà qu'un jour un anatomiste du même siècle nommé Jean Riolan décide de donner à une partie de l'anus féminin le nom de "lèvres". Cette nouvelle retentit dans le monde de la presse et aussitôt, les plus imbéciles des joyeux lurons (qui étaient pour une grande majorité, des femmes) de se mettre des chewing-gums de l'époque dans cette partie du corps.
Mais ce que Clitandre n'avait pas dit au sujet de ses mysterieux chewing-gums, c'est qu'ils contenaient des substances radio-actives visant à créer un effet de dépendance chez les consomateurs. Et ces substances radio-actives ont eu pour effet, mélangées aux sécrétions anales de faire se greffer le chewing-gum entre les lèvres, sur l'anus.
Mais voyez plutôt en image, où se trouve le clitoris [Voyez l'image en haut de l'article].

Voilà, le clitoris, vous fait signe, vous le voyez ? Il est juste au bout de la flèche verte.
Sachez pour finir que stimuler le clitoris en le machant procure facilement un orgasme à votre partenaire.

En conclusion, une petite leçon d'étymologie.
Vous aurez sans doute remarqué les similitudes entre "Clitandre", l'inventeur du clitoris et le mot "Clitoris". Ceci n'est qu'une coïncidence ! Le "Cli" de clitoris nous vient de l'arabo-persique "Clithramen" qui veut dire "Petit". Quant au "Oris" il vient du Gaëlique ancien "Ouratz" qui signifie "Homme". "Clitoris" signifie donc "Petit Homme".

N.B.: N'ayez pas peur si une sorte de jus blanc s'écoule du clitoris. Ceci est parfaitement normal. Il s'agit en fait du jus parfumé de l'ancien chewin-gum que le clitoris était ou alors de l'urine, car comme dit au début, les femmes urinent par le clitoris mais ceci n'arrive qu'en cas d'ennui extrême lors du coït. Alors à vous d'assurer les mecs ! Plus rien ne vous retiens de donner un plaisir fou à vôtre partenaire lors de vos nuits fauves !

Fais comme chez moi !

Posté le 12.03.2008 par freakout
Tu veux vraiment savoir qui je suis ? Vraiment, tu veux savoir qui je suis ? Ca t'intéresse ? Tu crois que ça va t'intéresser ? Tu me trouves beau sur mes photos ? Je te plais comme ça ? Ou peut-être je te plais plus comme ça ? Oui, voilà, je suis bien là. Tu veux savoir ce que j'aime ? Peut-être que t'aime les mêmes trucs... Ce serait vraiment chouette non ? Peut-être même, je suis toi... Tu penses que je suis toi ? Je pense que tu es moi ? Tu penses que je suis moi ? Je pense que je suis moi ? Je comprends rien à ce que tu dis toi, moi. Tu veux qu'on se ressemble ? Tu veux être moi ? Que je sois toi ? Pourquoi tu veux me parler ? Je comprends rien à ce que tu me dis putain ! Explique toi, moi ! Lui aussi il veut que tu sois moi ? Peut-être qu'il veut être moi. Il veut que je sois lui ? Que je sois moi ? Que je sois toi ? Tu veux que je t'interesse ? Tu veux parler ? Mais de quoi ? De toi ? Mais toi c'est, moi ! Tu veux qu'on parle de toi ? De lui ? Putain, je pige que dalle à c'que j'me raconte.
Eh ! Sinon, on s'appelle ? On s'fait une couche ?
Je m'aime tu sais ? Tu m'aimes vraiment. Tu t'aimes comme je m'aime. Je peux pas coucher avec moi. Ni parler avec moi. Ni m'interesser. Par contre, qu'est-ce que tu m'fais chier !

Peut mieux faire ? Pas sûr !

Posté le 12.03.2008 par freakout
Ma chair est tendre,
Tu sais, j'ai longtemps réfléchi au moment idéal pour te parler, mais je n'osais pas quand l'occasion se présentait. Je me demande encore si un mail est la bonne solution pour t'avouer mon plus profond et plus lourd secret. Mon sang bouillone, j'ai peur. Peur de quoi, je ne sais pas... Peut-être de ce que cette révélation pourrait engendrer. Peut-être que ce que tu vas lire va te faire peur aussi, et c'est une des choses qui me freinent. Mais je dois te le dire. Te dire ce qui hante mon coeur malade. Malade de quoi ? Malade de toi. Oui, tu me rends malade d'amour. Et je me dis souvent que le suicide serait la solution à mon malheur. Je suis prêt à tout pour toi: la mort et la torture ne me feront pas changer d'avis. Tu te moques, je le sais bien... Mais tu as raison aprés tout: qui suis-je pour oser te salir de mes sentiments dont tu te fiches complètement ? Un déchet, une sous-merde. Non, je ne te mérite pas, ni maintenant, ni jamais. Mais si je garde tout ça plus longtemps pour moi, je sens que je vais craquer. Je ne sais pas de quoi je serai capable. Je pleure de rage. Je me déteste. J'arrive à peine à écrire. Je t'aime Geralda ! Je t'aime si fort que plus rien d'autre que toi n'a d'importance à mes yeux, que mon corps me paraît inutile et trop étroit pour contenir ces sentiments tempétueux. Car mon amour est une tornade dévastatrice qui arrachera tous les obstacles qui se dresseront entre nous. Je suis fou de toi. Je me deteste. C'est un peu comme si quelqu'un d'autre me controlait. Par moments, je ne suis qu’une simple marionette. Je lutte, mais je n'ai plus la force, plus l'envie. Je ne vois que toi. Je t'aime Geralda. Je me déteste. J’ai déjà tant fait pour toi sans que tu ne le saches. Tout ça pour toi, mais tu t’en fous.
Que puis-je faire de plus ? Que dois-je faire pour mériter ton amour, pour te mériter toi ? Tu te fous de tous les sacrifices que j’ai bien pu faire pour toi, tout comme de ceux que je pourrais faire. Je ne t’en veux pas, mais ça me rend fou. Mais ce que je ne supporte plus c’est ce Rufus qui te tourne autour. D’ailleurs, tu n’as plus à t’inquiéter de lui, ni de quoi que ce soit. Je peux te protéger de tout. De tout, même de moi si tu me le demandais. J’ai peur de te faire peur, mais il fallait que je te dise ce qui m’étrangle depuis quelques mois déjà. Je me fais peur, je me rends malade. Tellement, que je me dis parfois que je pourrais te tuer pour que tu m’aimes, pour te garder. Je crois que je ne survirai pas à ta mort. Je me déteste pour ce que je dis.
Tout ce que j’espère c’est que tu pourras au moins prendre pitié de moi.
Ton bourrinou.

[Cette lettre à été écrite en collaboration avec ma petite soeur à la montagne]

De retour du paradis.

Posté le 12.03.2008 par freakout
Hubert revient d'un fabuleux voyage sur une île paradisiaque pendant lequel il a rencontré une fille dont il est tombé très amoureux. Malheureusement, le voilà de nouveau dans les mornes rues de Dunkerque.
Son amie, pour lui remonter le moral : "Fais pas cette tête ! Tous tes amis sont ici et tu pourras la faire venir non ?"
Sans grande conviction, Hubert hocha tristement la tête.
Son amie reprit : "Bon, allez on va chez toi, y'a ton chat qui t'attend ! Il va être content de te revoir."
Le regard d'Hubert s'éclaira pendant une seconde. Il adorait son chat et y tenait comme à la prunelle de ses yeux.

Arrivé chez lui, Hubert vit son chat sur le fauteuil. A peine le jeune homme eut-il posé ses bagages qu'il se précipita vers l'animal pour couvrir de caresses.
Mais quelque chose n'allait pas. Toto, son chat, ne réagissait pas. Toto restait comme pétrifié, sans un ronronnement, sur le fauteuil.
Bien vite Hubert se rendit compte que son chat était empaillé. Le jeune homme se retourna precipitemment sur son amie Christelle en lui lançant un regard qui aurait apitoyé Lucifer en personne.
Christelle lui dit : "Ouai j't'ai pas dit... Il a avalé une punaise qui trainait chez moi y'a quelques mois alors avec les potes on s'est tous cotisé pour le faire empailler... Qu'est-c't'en dit ? On dirait vraiment qu'il est vivant hein ?!"

La déscente d'Hubert

Posté le 12.03.2008 par freakout
Hubert est chez un psychiatre. Les gens ne comprennent pas souvent ce qu'il dit parce qu'il fait des raccourcis, ce qui donne parfois à ses propos une dimension surréaliste.
Hubert, parfaitement conscient de cet état de fait croit que son psychiatre veut l'interner à tort et appelle donc un ami pour le "traduire" auprés du médecin.

Hubert chez les fous

Posté le 12.03.2008 par freakout
Notre ami Hubert n'a pas eu de chance. Il s'est finalement fait interner. Il faut dire qu'il l'a bien cherché. Et oui, Hubert a fait la une des journaux régionaux aujourd'hui. Ils titraient : "Un psychopathe agresse sauvagement deux jeunes filles".

Complètement anéanti, Hubert reçoit la visite d'un ami, sous surveillance musclée.

L'ami - Mais... J'arrive pas à le croire ! Pourquoi t'as fait ça ? Explique moi bon sang !
- J'avais besoin de ça pour me réveiller, pleura Hubert.
- Hein ?
- Tu comprends... J'étais complètement engourdi d'la vie ! Il fallait que j'provoque le destin, pour aller quelque part. Même si c'est vers le suicide. Il fallait que je vive, merde !

Le silence baignait dans l'incompréhension quand Hubert éclata en sanglots.

- Mais ces pauvres filles !

La lumière elle même, filtrée par la fenêtre se perdait alors dans les yeux ecarquillés de l'ami qui n'en revenait pas de voir Hubert dans cet état. Lui qui l'avait connu si sympathique...


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus